Hello les Freemom,

Aujourd’hui, je vous partage en exclusivité – avant sa sortie – un extrait de ma comédie romantique: OBSOLESCENCE. Relations programmées. Et comment vous dire? Mon cœur bat la chamade, il tachycarde. Ma tête est pommée. À certains moments elle est remplie, c’est le bordel et à d’autres moments elle est vide, c’est le néant. Mes jambes font les cent pas – c’est bien, l’OMS recommande 10 000 pas/jour pour se maintenir en forme. Super! Je les fais « Finger in the nose ».

Preuve à l’appui:

Ma conscience bipolaire me parle – appelez-moi Jeanne d’Arc. Tantôt elle me dit: C’est bien Virginie, t’as bien bossée, ton histoire est bien, aie confiance, ne lâche rien, continue! Et tantôt elle me dit: C’est NUL, bouhhh, tu crois quoi? Arrête!

Bon en gros, vous l’avez compris, je suis en STRESS total!

Mais je suis une battante, je suis une Freemom, je suis une rêveuse et comme les proverbes le disent: « Qui ne tente rien à rien! » ou « Quand on ose, on se trompe souvent. Quand on ose pas, on se trompe toujours » – Maman Louboutin sort de mon corps!!! Alors sans plus attendre voici un premier extrait du premier chapitre d’OBSOLESCENCE. Relations Programmées.

Chaque titre de chapitre correspond à une chanson. Le premier s’appelle: New York, New York. Je vous propose de cliquer sur le lien pour une p’tite visite guidée et gratuite de la ville avec la voix mythique de Frank Sinatra. Allez! Venez avec moi! Je vous emmène à New York les GIRLS! Rien de tel pour vous plonger dans l’univers d’Emy avant de lire ses aventures…

OBSOLESCENCE. Relations programmées

1. New York, New York

 

—      « Tu ne feras jamais rien de ta vie. Tu n’es qu’une moins que rien, comme ta mère ! Et regarde-moi quand je te parle, hurle-t-il en me postillonnant à la figure.

Regarde-le Emy, regarde-le avant qu’il ne te frappe, pensé-je. Je sais pertinemment que je dois le regarder mais je n’y arrive plus. Regarder ce monstre qui me sert de père les yeux dans les yeux m’est aujourd’hui impossible. Alors que j’aperçois du coin de l’œil, son énorme main se diriger vers ma joue encore marquée de la veille, je sursaute. »

—      Putain ! Encore un mauvais rêve, murmuré-je.

Malheureusement, j’en ai l’habitude. Je m’étire et me retourne. Oh vite, quelle heure est-il ? Je dois absolument partir avant que Josh, heu Paul, heu non Marc…, oh merde ! Mince Machin – remarquez que j’ai tout de même mis une majuscule – ne se réveille. L’horloge indique 6h du mat’, et je dois être au travail à 6h30. Je suis large, mais il ne faut quand même pas que je traîne. Je me relève doucement puis descends du lit sans faire de bruit. Et flûte ! Où est-ce que cet idiot a lancé mes fringues ? Me voilà à la recherche de ma robe Liberty et de ma veste en jean. Heureusement que j’ai ma petite culotte. Heu attends Emy…, moment de panique, est-ce que je l’ai ? Je me mets les mains aux fesses pour vérifier. Textile détecté. Ouf ! Cool, ça fait ça de moins à chercher. Je regarde par terre, sur la chaise, près du lit. Ah, les voilà ! Je m’habille rapidement, enfile mes Doc Martens sans les lacer, attrape mon sac, sors de la chambre et ferme la porte délicatement. Je sursaute.

—      Tout va bien Mademoiselle ? me demande la femme de chambre de l’étage.

—      Oui, oui, tout va bien. Merci.

C’est sûr qu’avec mes cheveux ébouriffés, mes chaussures délacées, et mon maquillage qui se rapproche plus du style panda que du smoky eyes, ça peut poser question. Je cours vers l’ascenseur et appuie sur le bouton d’appel. Pfff, qu’est-ce qu’il est long ! Je n’ai pas le temps de l’attendre. Je prends les escaliers. Je dévale les marches et me cogne l’épaule contre un mec.

—      Eh ! Mais vous ne pouvez pas faire attention ? crié- je.

—      Mais je vous renvoie la question, Mademoiselle.

Là, tout de suite. J’ai deux solutions qui s’offrent à moi : soit je le remets en place direct, soit je me speede car je vais vraiment finir par être à la bourre. N’ayant plus de temps à perdre, j’opte pour la deuxième sans oublier bien sûr, action très importante, de lui jeter un regard révolver avant de continuer mon chemin.

J’arrive au parking. Je grimpe sur mon vélo et roule. À cette heure, il y a peu de circulation. Le soleil est en train de se lever, quel veinard, celui-là ! Les rues de New York sont…, comment dire pour vous les décrire au mieux en un mot ? Ça y est, j’ai trouvé : jaunes ! Jaunes ? Oui jaunes car la plupart des véhicules sont les taxis New-Yorkais. Je continue de pédaler quand soudain, une portière de voiture s’ouvre juste devant moi. Je l’évite de justesse mais ne manque pas d’insulter le conducteur.

—      Les rétroviseurs, ça existe, CONNARD !

Non mais ! J’ai failli embrasser le sol. J’ai déjà assez à faire avec les mecs ! Grande adepte des doigts d’honneur, je lui en envoie un simple pour clôturer ce moment. Je longe Times Square puis arrive enfin à mon taf. Je regarde ma montre. Une pensée traversant mon esprit m’inquiète soudainement.

—      Merde ! m’écrié-je.

Tous droits réservés. Copyright. Virginie Louboutin. 2017

Voilà les Freemom, voici un premier extrait de ma comédie romantique. J’espère qu’il vous donne envie de découvrir la folle et aventureuse vie d’Emily Johnson, appelée Emy, new-yorkaise de 24 ans au caractère bien trempé! Si oui, laissez-moi un commentaire, ça me fera énormément plaisir.

Newyorkement vôtre!

À tantôt…

PS: N’hésitez pas à partager cet article. J’ai besoin de vous…, MERCI!

Update: Mon livre est sorti et vous pouvez le retrouver ici: OBSOLESCENCE. Relations programmées.

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6 Comments on …Extrait: OBSOLESCENCE, Relations programmées par Virginie Louboutin…

  1. Alors non mais ça s’arrête trop vite…. J’étais déjà parti avec toi de l’autre côté de l’atlantique…. Allez ne doute de rien et saute dans le bain !!! J’attends avec la plus grande impatience la suite !!

  2. J’étais déjà partie dans le récit…. Et ça me donne une folle envie de continuer… Mais non, c’est juste une extrait…. Cours acheter le livre ma fille!!!! Ca y est à peine commencé et je suis déjà partie dans ton univers…. Hâte de le lire…. Gros bisous ma belle

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