Hello les GIRLS,

J’ai le plaisir de vous annoncer qu’ OBSOLESCENCE. Relations programmées est désormais disponible à la vente en version papier sur Amazon, en cliquant sur ce lien. YOUHOU! YOU-HOU-HOU! Je suis tellement contente que je suis en train d’exécuter un double salto arrière suivi d’un flip avant et d’une rondade superbement maîtrisée…, enfin…, dans ma tête, parce que j’ai le cul collé à ma chaise pour vous écrire cet article et parce qu’à part la rondade, je suis incapable de le faire…hihihi!!!).

Alors pour l’occasion, je vous dévoile aujourd’hui un autre extrait de ma comédie romantique qui se situe au chapitre 5. Chaque chapitre étant le titre d’une chanson, celui-ci s’appelle Alejandro – en cliquant sur le titre vous serez dirigés si vous le désirez vers la chanson de Lady Gaga qui m’a accompagnée tout au long de l’écriture de ce chapitre.

Situation: Emy est avec Alejandro, une de ses conquêtes en CCDD – Conquêtes en Contrat à Durée Déterminée – à l’hôtel « Ritz Carlton », Central Park, New York.

  

 

OBSOLESCENCE. Relations programmées

5. Alejandro

La chambre réservée, nous partons vers les ascenseurs où le liftier nous attend. Nous n’avons rien à faire. C’est lui qui appuie sur le bouton correspondant à notre étage. Les portes refermées, Alejandro me regarde intensément. La tension sexuelle présente dans cet espace de 3 m², est palpable. Il se rapproche de moi mais je recule.

—      Nan, nan ! Minute ! Plus que quelques secondes à attendre Monsieur Pressé ! Dans la chambre.

—      Vite alors ! Qu’il monte vite cet ascenseur ! lâche- t-il.

Cela doit lui sembler être un supplice d’attendre sans me toucher à cet instant. Mais j’aime contrôler les choses. C’est moi qui décide ! Une phrase de ma mère décédée vient à mon esprit :

—      « Emily jolie, mon Emy chérie, lorsque tu seras plus grande, garde toujours le contrôle de ton corps, de tes pensées, de ton être. N’oublie jamais cela ! » me disait-elle le regard couleur arc-en-ciel.

J’aurai pu m’amuser à la maquiller aux couleurs des jolies crinières des licornes mais, ce n’est pas moi qui lui donnais ce regard blessé aux couleurs du spectre lumineux.

Mon souvenir terminé, je reviens au moment présent. Même si nous savons pertinemment tous les deux que nous allons finir par coucher ensemble, j’aime susciter le désir. Et je le fais maintenant, dans cet ascenseur. Je commence à enlever mes talons à la semelle rouge le plus élégamment possible sans le quitter du regard, puis je les lui donne. Il sourit et ne bouge pas. Mes mains positionnées en arrière, d’un jeu d’épaules sexy et glamour, ma veste glisse le long de mes bras. Experte. Je suis devenue experte en la matière grâce à Georgia, spécialiste de l’effeuillage chic et sensuel du Midnight Club. L’ascenseur s’arrête. Nous sommes arrivés à notre étage. Les portes s’ouvrent. Alejandro, impatient à l’évidence, amorce le pas en direction de la chambre. Il marche presque jusqu’au bout du couloir puis s’arrête d’un coup lorsqu’il se rend compte que je ne suis pas derrière lui. Il se retourne. Je suis toujours dans l’ascenseur. Alejandro revient sur ses pas.

—      Tu fais quoi Mademoiselle PneuCrevé ? s’interroge le mâle chargé de testostérone.

—      Si tu veux qu’il se passe quelque chose entre nous cette nuit, dépêche-toi ! C’est maintenant ! Dans trois secondes, j’appuie sur le bouton pour fermer les portes de l’ascenseur.

Alejandro, surpris, est désormais bouillonnant d’adrénaline. Il marche de plus en vite. Je le regarde, il me regarde. Il est vrai que nous ne sommes que des étrangers mais des étrangers qui ce soir sont attirés l’un par l’autre. Les portes commencent à se fermer. Sur le point de se rejoindre, la suite des événements dépend de cet instant, uniquement de cet instant. Est-ce qu’il va réussir à entrer dans l’ascenseur ou va-t-il échouer? Il ne reste plus que dix centimètre d’ouverture dans lesquels je n’entraperçois plus qu’un coté de son visage et une partie de ses doigts qui ont réussi à s’interposer. Juste à temps. La fermeture de l’ascenseur s’annule. Il s’ouvre à nouveau. Alejandro ravi, esquisse un sourire. Il entre à l’intérieur.

—      Bien joué, lui lancé-je.

Il appuie sur le bouton de fermeture. À mon tour, j’appuie sur le bouton « Stop » pour bloquer l’ascenseur –  plus beaucoup de monde les utilise à cette heure-ci.

—      Au fait, tu ne m’as dit ton prénom ? me chuchote- t- il à l’oreille.

—      Tu n’as pas besoin de le savoir, je n’ai pas envie que tu dises mon prénom Alejandro, je veux juste que tu m’embrasses tout de suite.

Il s’exécute. Les portes se referment complètement, nous laissant seuls profiter d’un corps à corps fougueux.

Tous droits réservés. Copyright. Virginie Louboutin. 2017

Voilà pour le second extrait les GIRLS. J’espère qu’il vous a plu et qu’il vous donne envie de connaître l’histoire d’Emily Johnson.

Passionnément vôtre!

À tantôt…

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